Militaire, schizophrène… L’étrange profil du « cannibale des Pyrénées »

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Jérémy Rimbaud, escorté par les gendarmes lors de son arrivée au palais de justice de Pau, le 20 décembre 2013.
Jérémy Rimbaud, escorté par les gendarmes lors de son arrivée au palais de justice de Pau, le 20 décembre 2013.

Elle a eu la peur de sa vie. Mercredi 19 janvier, une femme de 72 ans a été agressée par un homme, échappé de l'hôpital psychiatrique, dans le quartier des Chalets à Toulouse. « Il était là pour me tuer », a-t-elle confié à La Dépêche, trois jours plus tard, et encore sous le choc. Ce soir-là, l'aide de ses voisins et l'intervention de la police lui ont permis de s'en sortir. L'individu, qui n'est autre que le « cannibale des Pyrénées », a été interpellé. Il est visé par une enquête pour « tentative de meurtre », mais pourrait rapidement être jugé pénalement irresponsable au vu de son passé psychiatrique, comme le souligne Le Figaro.

Le « cannibale des Pyrénées », de son vrai nom Jérémy Rimbaud, a commis un meurtre atroce en 2013. Il a tué un homme de 90 ans en lui fracassant le crâne, l'a ensuite éventré pour manger son cœur. Il avait également tranché sa langue pour la consommer avec des haricots. Un crime barbare digne des plus grands films d'horreur, qui l'avait envoyé non pas en prison, mais dans un hôpital psychiatrique, les experts ayant déterminé qu'il était « atteint d'un trouble psychiatrique ayant aboli son discernement ».

Après avoir dépecé le nonagénaire, le tueur sanguinaire s'en était pris à un agriculteur, le frappant de toutes ses forces avec une barre de fer, et de façon frénétique. L'homme attaqué a survécu.

« Ça part d'Afghanistan »

Comment Jérémy Rimbaud en est-il arrivé là ? C'est la question que tout le monde se pose. Son père, qui avait [...] Lire la suite

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