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Meurtre sanglant de Michèle Gillet : 25 ans après, l'affaire n'a pas encore livré tous ses secrets

C'est un véritable cold-case que l'affaire du meurtre de Michèle Gillet, tuée il y a 25 ans à Lisle, en Dordogne. Retrouvée morte avec le crâne brisé et des traces de strangulation, aux côtés d'un seau contenant un mélange sang et eau, l'entourage de la jeune femme de 46 ans avait permis d'identifier un suspect, innocenté.

"L'essentiel, c'est qu'un jour la vérité éclate. Le jour où ça va arriver, je veux être là"

Le suspect de l'époque avait 35 ans, peintre en bâtiment, et avait fini par avouer avoir eu une relation extra-conjugale qui avait mal tourné. "J'étais complètement manipulé par eux", avait exposé Pascal Labarre sur France 2 dans une émission spéciale "Je voulais qu'on me lâche, que ça finisse." Mis en examen, jugé et condamné pour meurtre à la fin des années 1990, il est emprisonné pour 20 ans. Mais une fois incarcéré, l'homme fait appel de sa condamnation. revenant sur ses aveux et engage le criminaliste et détective Roger-Marc Moreau. Ce dernier relève les zones d'ombre et d'incohérence du dossier et permet l'acquittement de son client. "Il fallait trouver une solution, et cette solution ça a été Pascal Labarre, un garçon influençable qui ne pouvait pas se défendre"avait-il témoigné dans l'émission de France 2.

Vingt-cinq ans plus tard toutefois, le meurtre de Michèle Gillet n'a toujours pas été élucidé ni le meurtrier confondu. Celui qui avait longtemps été considéré comme "le coupable idéal" a indiqué à nos (...)

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