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Marine Le Pen affirme que la sécurité au Moyen-Orient "passera par un État palestinien"

"La solution politique des deux États dans des frontières reconnues apparaît comme un objectif certes ambitieux, mais incontournable pour apaiser cette si belle région." Ce mardi 23 octobre, lors de sa prise de parole sur le situation entre Israël et le Hamas, après l'intervention d'Élisabeth Borne, Marine Le Pen s'est positionnée pour la création d'un État palestinien.

Il s'agit d'une "solution que la diplomatie française doit continuer à porter", a affirmé la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, cet après-midi.

L'ancienne candidate à la présidentielle s'est appuyée sur un discours de l'ancien Premier ministre Yaïr Lapid datant de 2022, où il déclarait qu'un accord avec les Palestiniens basé sur deux États pour deux peuples était "la bonne chose pour la sécurité et l'économie d'Israël et l'avenir de [leurs] enfants".

"La sécurité du pays"

Selon Marine Le Pen, ces voix en faveur d'un deuxième État, "inaudibles avec le traumatisme d'Israël", savent que "paradoxalement, la sécurité du pays ne passera que par un règlement politique visant à créer un vrai État palestinien".

Cet État serait alors "tenu pour responsable, aux yeux de la communauté internationale, de la lutte contre ou de la complaisance avec les groupements armés terroristes sur son sol".

Ce mardi soir, l'Élysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron va appeler mardi en Israël à la "reprise d'un véritable processus de paix" pour la création d'un État palestinien, au côté de celui d'Israël, ce qui implique aussi "l'arrêt de la colonisation" en Cisjordanie.

Article original publié sur BFMTV.com