MALI. La force africaine attend le feu vert de l'ONU

La force militaire internationale au Mali pourra être déployée dès que l'ONU donnera son feu vert à une intervention armée pour chasser les groupes islamistes du nord du pays, a affirmé mardi 13 novembre le président de la Commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouedraogo.

"La force est tout-à-fait prête. Lorsque l'ONU donnera son feu vert, le déploiement pourra commencer immédiatement", a affirmé Kadré Désiré Ouédraogo à des journalistes en marge d'une table-ronde sur le Niger à Paris.

3.300 soldats bientôt envoyés ?  

Dimanche, les chefs d'Etat ouest-africains, réunis à Abuja, se sont mis d'accord sur l'envoi au Mali d'une force de 3.300 soldats afin de reconquérir le nord du pays occupé depuis avril par des groupes islamistes armés.

Ce plan doit être transmis à l'Onu avant la fin novembre, via l'Union africaine. Le président en exercice de la Commission économiques des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), l'Ivoirien Alassane Ouattara, a dit espérer que le Conseil de sécurité donnerait son feu vert à l'intervention à la fin du mois ou début décembre.

Une offensive par "phases"

Interrogé sur les délais nécessaires à la constitution de cette force, dont la composition reste encore floue, Kadré Désiré Ouédraogo a affirmé qu'"on n'a pas besoin de déployer toute la force en même temps".

"Ce n'est pas une guerre classique. Il y aura des opérations spéciales. Ca se fera par phases", a-t-il dit.

Au lendemain du sommet d'Abuja, plusieurs experts avaient mis en doute la capacité de l'Afrique de l'Ouest à déployer une force avant plusieurs mois.

"Il y (...)

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