A la Maison Blanche, les équipes de Donald Trump désemparées

Libération.fr
Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche le 13 mai 2017

Face à un président qui n'a de cesse de se mettre dans des situations délicates, les conseillers de la Maison Blanche ne savent plus vraiment comment le défendre et s'inquiètent pour leur avenir, raconte le New York Times.

Ambiance tendue à la Maison Blanche. Alors que Donald Trump enchaîne les bourdes, le personnel de l’aile ouest, qui se retrouve comme assiégé dans le bâtiment présidentiel, est pour le moins décontenancé, raconte le New York Times. Déjà critiqué pour avoir limogé sans ménagement James Comey, le patron du FBI, et divulgué des informations confidentielles au chef de la diplomatie russe, Donald Trump est depuis mardi soir également accusé d’avoir demandé au même James Comey, juste avant qu’il ne lui montre la sortie, de mettre fin à ses investigations sur Michael Flynn, son ex-conseiller à la sécurité nationale.

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«L’attrait du président pour le chaos, allié à son peu d’égard pour le respect des règles qui encadrent sa fonction ont laissé ses équipes confuses. Selon deux conseillers qui ont souhaité garder l’anonymat, le président lui-même est devenu amer et sombre et se retourne contre ses équipes – y compris son gendre, Jared Kushner – les décrivant, en furie, comme incompétentes», écrit ainsi le New York Times.

Pour ne pas arranger les choses, des bruits courent à la Maison Blanche, selon lesquels Trump s’apprêterait à procéder à un grand remaniement, en commençant par la démission (ou du moins la réaffectation) de Sean Spicer, son responsable presse. «A la fin de la journée de mardi, il semblait que M. Spicer ait, pour le moment, survécu», écrit le New York Times, donnant un aperçu de l’anxiété qui plane.

Et si Donald Trump a apparemment rassuré ses conseillers, leur assurant qu’ils ne seraient écartés, il a également dit à d’autres qu’il savait qu’il devait procéder à de grands changements, sans pour autant savoir quelle direction prendre.

Un «état de siège» (...)

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