Comment Macron et les oppositions se renvoient la responsabilité du blocage à l'Assemblée

© Sipa

Qui portera le chapeau du blocage de l'Assemblée ? Alors qu’Emmanuel Macron excluait dans son allocution de 20 heures « l’hypothèse d’un gouvernement d’union nationale », le président a donné 48 heures aux partis d’opposition pour dire s’ils étaient disposés à entrer dans une coalition de gouvernement et d'action, conclure des accords de textes au cas par cas, à voter le budget et à « dire en toute transparence jusqu'où ils sont prêts à aller ». L’occasion de prendre à témoin les Français sur sa volonté d’« apprendre à gouverner et légiférer différemment » et « collectivement » et « bâtir des compromis nouveaux dans le dialogue, l’écoute, le respect ». Ce discours, qui s’adresse davantage aux députés socialistes et LR qu’à ceux de LFI et du RN qui ont fait du rejet du projet présidentiel leur mantra, a reçu un accueil pour le moins mitigé chez les partis d’opposition, peu enclin à se laisser imputer la responsabilité de la paralysie des textes à l'Assemblée.

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Pour le RN, c’est au président de « faire le premier pas »

Du côté de l'extrême droite, porter la charge mentale est totalement exclu. C'est au Président de « faire le premier pas » car « c'est lui qui a été battu dans les urnes dimanche dernier », a estimé Jordan Bardella, le président par intérim du RN, tandis que Marine Le Pen  rappelait dans un communiqué que son « leur intention d’examiner les textes à la lumière de l’intérêt ...


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