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L'histoire fascinante du loup en France, entre peur et fascination

Printemps 2022. Dans les monts d’Arrée (Finistère), un piège photographique saisit le passage furtif d’un loup devant l’objectif. Ainsi donc, trente ans après son retour spontané en France depuis les Alpes italiennes, Canis lupus a-t-il retrouvé ces quartiers en Bretagne, où on ne l’avait plus vu depuis un siècle ! Mais l’enthousiasme des associations naturalistes n’a d’égal que l’angoisse des éleveurs. Ces dernières années, l’augmentation de la population lupine - elle aurait doublé en 5 ans, selon l’Office français de la biodiversité, atteignant 1104 individus en 2023 - et sa dispersion sur le territoire ne sont pas passées inaperçues : pas moins de 12 000 brebis auraient été croquées par le canidé en 2022. Pour apaiser les tensions, le gouvernement a dévoilé en septembre un nouveau plan loup prévoyant de faciliter l’abattage de l'animal en cas d’attaques répétées, d’améliorer la protection des troupeaux et l’indemnisation des éleveurs victimes. Des dispositions qui n’ont satisfait ni ces derniers, ni les défenseurs du canidé. La cohabitation avec le loup n’est pourtant pas nouvelle : l’homme le côtoie depuis le Paléolithique… entre crainte, répulsion et fascination.

Chez les Romains, le loup est surtout considéré comme un prédateur pour les troupeaux. Dès le VIe siècle avant J-C, rapporter la tête d’un canidé fait d’ailleurs l’objet de gratifications. Mais il n'est pas qu'un nuisible, c'est aussi l’attribut de Mars, dieu de la guerre. En apercevoir un avant une bataille est (...)

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