Lhasa en balade islandaise

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Un concert donné par la chanteuse à Reykjavík, un an avant sa mort en 2010, vient de sortir en album. Alors que la nouvelle génération lui a rendu hommage à Paris.

Huit ans après sa mort, à 37 ans, Lhasa est omniprésente cet automne. Sa courte discographie (trois albums) est rééditée, et paraît l’enregistrement de son ultime concert. A la Philharmonie à Paris, un hommage lui était rendu dimanche, dirigé par son compositeur et directeur musical attitré, Yves Desrosiers. Camelia Jordana, Sophie Hunger, Souad Massi, Jeanne Added, Raphaële Lannadère, Dom La Nena… La liste des invités montre l’étendue de l’influence sur les nouvelles générations de la chanteuse aux attaches multiples (Etats-Unis et Mexique par ses ascendants, Québec et France comme lieux de résidence).

Au printemps 2009 paraissait son troisième album, Lhasa, après une longue attente, et un enregistrement perturbé par les hospitalisations de l’artiste, atteinte d’un cancer du sein. Elle n’a pas assez de forces pour partir en tournée, mais offre une poignée de concerts : les Bouffes du Nord à Paris et, quelques jours plus tard, les 23 et 24 mai, deux dates à Reykjavík, en Islande.

Fidèle à un environnement intime et retenu, Lhasa s’y dévoile, toute en sobriété et émotion. Difficile d’échapper à la portée testamentaire d’un titre tel que Bells : «Les cloches sonnent, les bateaux vont partir, ma maison était ici, rien ne bouge, rien ne respire…» Mais presque toutes ses chansons, bien avant la maladie, étaient taillées dans la soie de la mélancolie. Et la reprise de A Change Is Gonna Come, œuvre d’un autre astre mort prématurément, Sam Cooke, peut être perçue comme un message d’espoir. S’il est recueilli, le disque n’a rien de funèbre, Lhasa y rit, plaisante en présentant les morceaux, invite le public à l’accompagner sur Para el Fin del Mundo, chanson «sur la fin du monde ou le nouvel an, au choix…»

C’est le jour de l’an suivant que Lhasa s’en va, dans un Montréal capitonné par une tempête de neige de (...)

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