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L'Assemblée favorable à l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution

Le débat sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution a opposé LFI et la majorité à la droite et l'extrême droite.  - Credit:LP / Arnaud Journois / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
Le débat sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution a opposé LFI et la majorité à la droite et l'extrême droite. - Credit:LP / Arnaud Journois / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

Le parti présidentiel, Renaissance, et la Nupes ont voté en faveur de la constitutionnalisation du droit à l'avortement ce jeudi. L'Assemblée nationale a majoritairement voté en faveur de ce texte, à 337 voix pour et 32 voix contre. Les Insoumis ont marqué un point, malgré l'affaire Quatennens qui les secoue et l' « obstruction » de la droite et de l'extrême droite à l'Assemblée, convergeant avec la majorité en faveur de l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution. Avec ce texte de protection de l'avortement, inscrit au programme d'une journée réservée à LFI dans l'hémicycle, il s'agit de « se prémunir d'une régression » comme récemment aux États-Unis ou ailleurs en Europe, a plaidé la cheffe de file du groupe LFI Mathilde Panot.

Devant un hémicycle fourni, elle a cité Simone de Beauvoir : « Il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question. » Gauche et majorité se sont accordées à la mi-journée sur une formulation commune pour l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution, à son article 66 : « La loi garantit l'effectivité et l'égal accès au droit à l'interruption volontaire de grossesse. » L'examen du texte n'est pas achevé mais Mathilde Panot s'est félicitée d'une « victoire historique », qu'elle a dédiée aux femmes « états-uniennes, polonaises et hongroises ».

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