Le Real s'impose en patron face à la Roma

LIGUE DES CHAMPIONS – Porté par ses stars et archi-dominateur, le Real Madrid n’a pas raté son entrée en C1 (groupe G), mercredi soir à domicile face à la Roma (3-0). Isco, Bale et Mariano Diaz ont marqué trois jolis buts.

Isco et Bale ont été les grands artisans du succès logique du Real face à la Roma…

 

REAL MADRID 3 – 0 AS ROMA
Buts : Isco (45e), Bale (58e) et Mariano Diaz (90+2e).

 

Avec ou sans Ronaldo, le Real est intraitable en Ligue des champions. Candidat à sa propre succession, le triple tenant du titre n’a pas fait de sentiment mercredi face à la Roma, pourtant demi-finaliste de la dernière édition. Emmenés par un grand Isco et un excellent Modric, les Madrilènes ont dominé de la tête et des épaules la première période. Les hommes de Lopetegui ont d’ailleurs logiquement été récompensés de leurs efforts juste avant la pause, sur un coup franc magistral signé Isco (45e).



Fait de mouvements permanents, de redoublements de passes, et d’inspirations géniales, le jeu du Real a parfois rappelé celui des équipes de Marcelo Bielsa. En 2e période, la Roma a enfin donné du travail à Navas, préféré à Courtois dans les cages (49e, 63e, 88e). Mais Bale n’a pas raté l’occasion de faire le break, d’un tir croisé puissant, sur un caviar de Modric (58e). En fin de match, Mariano Diaz a fêté son retour “à la maison” avec un enroulé fantastique de 20 mètres dans la lucarne (90+2e).


Mal en point en Serie A (1 seul succès en 4 journées), la Roma a vécu une soirée compliquée : depuis fin août, les coéquipiers de Nzonzi prennent en moyenne 2,5 buts par match. Et pendant ce temps, pour sa première européenne avec la Juve, CR7 quittait ses coéquipiers en larmes après avoir été exclu dès la 30e minute. Un jour. Deux destins.


Les tops et les flops
Que du top côté Real, avec une mention particulière pour Isco, auteur d’un coup franc splendide et de gestes de classe. Modric a encore régalé et Bale a encore marqué (il a également touché la barre). Le Gallois a confirmé qu’il était bien devenu le boss de l’attaque depuis le départ de CR7. Mariano a crevé l’écran lors de son entrée en jeu. Idem pour Asensio, qui a failli inscrire l’un des buts de l’année. Côté Roma, sans un grand Olsen, auteur d’une demi-douzaine de parades, la note aurait pu être beaucoup plus salée.