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Leïla Bekhti se confie sur ses grossesses rapprochées : "Je n'imaginais pas que j'allais avoir quatre enfants en cinq minutes"

Pour vivre heureux, vivons cachés. Ce credo sied à merveille à Leïla Bekhti et Tahar Rahim. Les deux acteurs cultivent en effet une discrétion à toute épreuve sur leur vie de couple et de famille et ne font donc que de rares confidences sur ces deux sujets intimes.

L’actrice est malgré tout sortie de sa réserve habituelle ce week-end dans un entretien accordé à La Tribune du Dimanche. Interrogée sur ses trois enfants, Leïla Bekhti a ainsi répondu "Quatre ! Je viens d’accoucher. J’ai quatre enfants maintenant". Et c’est tout ce qu’elle dit sur cet enfant dont elle ne dévoile ni le sexe ni le prénom. Elle ne donne pas non plus les prénoms choisis pour les deux petites sœurs de l’aîné de la famille, Souleiman né en 2017. "Ah... mais ils n'ont pas de prénoms, mes enfants, je ne leur en ai pas donné. J'ai la flemme ! (rires) Ce que je peux dire, c'est que l'arrivée d'un enfant est un bouleversement pour n'importe qui. Pour moi qui rêvais d'une grande famille, c'est merveilleux. La fratrie, c'est ce qui me bouleverse", a-t-elle seulement confié sur ses trois premiers enfants nés en 2017, 2020 et 2021.

Ce que la maternité a bouleversé chez Leïla Bekhti

"On va croire que je chante du Lara Fabian - que j'adore -, mais la maternité a donné un sens à tellement de choses... Comment dire ? J'ai toujours voulu être mère. Je n'imaginais pas que j'allais avoir quatre enfants en cinq minutes, mais ça me donne une énergie très forte, c'est leur sourire qui me fait me lever chaque matin", a-t-elle ajouté en soulignant que la maternité ne l’a pas changée mais l’a "renforcée". "Elle a déplacé mes peurs. Je n'ai peur que pour eux. Après, mon regard sur le monde, si brutal et cruel, n'est pas simple. Donner la vie et regarder des enfants se faire tuer à Gaza, quel vertige... C'est insoutenable de voir que certains trouvent ça normal, comme s'il y avait des morts justifiables ! Ce n'est pas une guerre, c'est pire. C'est innomma...

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