Migration. L’indignation en Italie après une énième tragédie “inacceptable” en Méditerranée

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Les photos de mineurs décédés retrouvés sur la plage de Zouara, en Libye, ont une nouvelle fois rappelé au monde le drame de l’émigration depuis les côtes libyennes. Le quotidien italien La Stampa rapporte en première page les mots du président du Conseil italien, Mario Draghi, qui fait appel à la solidarité européenne.

Deux petits corps échoués sur la plage, rapportés, sans vie, par les vagues. Les images d’un enfant décédé sur les côtes libyennes, diffusées le 25 mai, rappellent par leur dimension tragique un autre cliché devenu tristement célèbre : celui du jeune Aylan Kurdi, décédé à l’âge de 3 ans lors d’un naufrage, et retrouvé sur la côte turque.

En 2015, l’histoire de cet enfant syrien avait ému la planète, mais le drame des naufrages en Méditerranée a continué, c’est pourquoi, ce mercredi 26 mai, La Stampa affiche les deux photos ensemble, accompagnées d’une accusation claire : “Entre Aylan et cet enfant sans nom, six années se sont écoulées en vain”.

Comme l’explique le quotidien de Turin, cette tragédie a fait réagir le président du Conseil italien, Mario Draghi, pour qui les images de ces enfants décédés sont absolument “inacceptables”. Des mots repris dans le titre du média transalpin, qui rappelle que le chef de l’exécutif de Rome était hier à Bruxelles pour le Conseil européen où, encore une fois, l’Italie (principale destination des migrants qui partent depuis la Libye) a demandé que le thème de l’accueil européen soit remis sur la table des 27 États membres.

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Il faut maintenant “traduire en action ces émotions”

Un sujet ô combien complexe,

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