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JO de Paris 2024 : Clarisse Agbegnenou demande à Macron d’avoir sa fille avec elle durant les Jeux

Clarisse Agbegnenou, ici à Montpellier, le 4 novembre 2023.
SYLVAIN THOMAS / AFP Clarisse Agbegnenou, ici à Montpellier, le 4 novembre 2023.

JEUX OLYMPIQUES - En cette année olympique, Emmanuel Macron a rendu visite aux sportifs de l’Insep ce mardi 23 janvier. Lors de cette cérémonie inédite de vœux aux sportifs et aux organisateurs des Jeux de Paris-2024, la judokate double championne olympique Clarisse Agbegnenou, maman d’une petite Athéna depuis juin 2022, en a profité pour glisser au président une demande personnelle.

« J’aimerais bien avoir ma fille avec moi au village olympique pour me sentir bien et être à fond dans ma dernière ligne droite de ces Jeux olympiques », a ainsi demandé la sextuple championne du monde de judo de 31 ans au chef de l’État durant sa visite, sans que l’on connaisse la réponse de l’intéressé.

« Après, je lui disais qu’on avait encore des besoins sur la question de la santé, de la famille, sur pas mal de choses », a ajouté la médaillée d’or à Tokyo auprès de nos confrères de RMC Sport. « J’espère le voir un peu avant pour lui dire quelques autres mots. »

Emmanuel Macron remet un peu de « saine pression »

Clarisse Agbegnenou avait fait son retour à la compétition internationale aux Championnats du monde de Doha en mai dernier après un congé maternité. Elle avait alors décroché un sixième titre mondial, moins d’un an après avoir donné naissance à son premier enfant.

« Aujourd’hui, je suis maman. Je m’occupe de ma fille, ce qui me laisse beaucoup moins de temps pour la préparation. Cela dit, je fais en sorte de bien m’organiser pour être à 100 % au moment des JO », a expliqué la judokate ce mardi dans un tchat avec des lecteurs du Monde.

Lors de sa visite à l’Insep ce mardi, Emmanuel Macron a par ailleurs remis un peu de « saine pression », selon sa propre formule, sur la délégation tricolore. Il a ainsi jugé « plus que jamais atteignable » l’objectif qu’il a fixé aux athlètes français d’atteindre le « Top 5 olympique » des pays les plus médaillés aux Jeux dans six mois.

« Je ne veux pas mettre une pression excessive, j’en ai mis à chaque fois, je continuerai d’en mettre. C’est la saine pression. Mais après je fais confiance à chacun », a-t-il lancé. « C’est une question de volonté, tout est dans la tête, la douleur est une information. Ramenez un maximum de médailles mais gérez la pression, l’influx c’est début août qu’il faut l’avoir », a ajouté le président.

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