JO 2020 : Yusra Mardini a failli mourir en fuyant la Syrie, aujourd’hui, elle participe aux Jeux

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Yusra Mardini fait partie des 29 athlètes de l’équipe olympique des réfugiés. Cette Syrienne prendra le départ en natation, un sport qui lui a sauvé la vie.

Lorsqu’en 2015, Yusra Mardini a fui sa Syrie natale, elle rêvait d’une vie meilleure. Cette année-là, la jeune femme est montée, avec sa sœur, à bord d’une embarcation précaire, comme des milliers de personnes avant elle, avec en tête le souhait de poser le pied en Europe et de changer son destin. Mais après avoir vécu la guerre et vu la mort à sa porte, Yusra Mardini a été confrontée à une nouvelle épreuve, tragique et effrayante. En direction de Lesbos en Grèce, au milieu de la mer, livrée à elle-même avec ses compagnons d’infortune, elle a découvert avec horreur que le bateau qui les transportait était en train de couler. Durant plus de trois heures, dans la nuit, elle a, avec ses camarades, tenter de maintenir l’embarcation à flot, à travers les vagues. Parce qu’elle risquait de mourir noyée, Yusra a nagé et nagé pendant des heures, dans l’unique but de rester en vie et de sauver les autres passagers.

Sur les 20 personnes à bord, seules les deux sœurs savaient nager, ainsi que deux jeunes hommes. Tous les quatre ont sauté dans l’eau pour empêcher le bateau de couler. «Tout le monde priait», a-t-elle raconté au «New York Times» en 2016, alors qu’elle s’apprêtait à participer aux Jeux Olympiques de Rio avec l’équipe des réfugiés, créée un an plus tôt par le CIO. «On appelait la police turque, la police grecque : "S’il vous plait, aidez-nous! Il y a des enfants! On est en train de se noyer!" Et ils répondaient juste : "Faites demi-tour".» Mais malgré la fatigue, le sel qui attaquait ses yeux et brûlait sa peau, Yusra n’a pas baissé les bras. «Je me suis dit, quoi? Je suis une nageuse et je vais mourir dans l’eau? Il y avait ce petit enfant qui me regardait, effrayé. Alors je lui faisais un tas de grimaces.»

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