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"J'ai eu très peur" : Ali Baddou évoque dans Quotidien le séisme qui a touché le Maroc où vivent ses parents (VIDEO)

Convié ce lundi 11 septembre dans Quotidien, Ali Baddou est revenu sur le séisme qui a frappé le Maroc. L'animateur a évoqué la crainte qu'il a ressenti alors que ses parents vivent à proximité de la région sinistrée.

Un drame qui n'en finit plus de susciter de l'émotion. Un séisme d’une magnitude de 6,8 sur l’échelle de Richter a frappé le Maroc, dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 septembre, touchant particulièrement les zones d’Al Haouz et de Taroudant. Trois jours après le séisme qui a frappé le Maroc, le bilan provisoire fait état de 2 862 morts, selon le dernier bilan communiqué, lundi 11 septembre un peu avant 21 heures, par le ministère de l'Intérieur marocain. Le tremblement de terre a par ailleurs fait 2 476 blessés. Au moins quatre Français sont morts et une quinzaine sont blessés, précise le Quai d'Orsay.

Il s’agit du plus violent séisme qu’ait connu le pays depuis un siècle. Le royaume a décrété un deuil national de trois jours, a annoncé le cabinet royal à l’issue d’une réunion présidée par le roi Mohammed VI. "Il a été décidé un deuil national de trois jours, avec mise en berne des drapeaux sur tous les bâtiments en public", a précisé un communiqué publié par l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP).

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Ce lundi 11 septembre dans Quotidien, Yann Barthès recevait Ali Baddou parmi ses invités du jour. Celui qui a quitté l'animation de C L'hebdo et récupéré les commandes des matinales week-end de France Inter n'a pas caché avoir été "sidéré" après avoir appris la terrible nouvelle. "Ensuite, l'inquiétude, parce que mes parents ont une maison dans cette région parce qu'ils y ont une association où ils aident à la scolarisation des enfants en milieu rural. D'abord j'ai cru qu'il y étaient. J'ai eu peur, très peur", a-t-il témoigné dans le rendez-vous de TMC.

Heureusement, ses parents se trouvaient à Rabat, ce qui ne les a pas empêché de ressentir la secousse alors qu'ils étaient à 400 kilomètres de l'épicentre du séisme. "Depuis, il y a l'émotion et puis la nécessité d'agir. Et la nécessité d'admettre et de voir qu'il y a la solidarité qui s'organise. C'est ce qui me permet un petit peu d'espérer même si on sait que le bilan sera catastrophique et bien pire qu'auj...

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