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"J’étais l’esclave sexuelle d’un homme" : Catherine Ringer révèle pourquoi elle "se retrouve" dans les accusations de Judith Godrèche

Invitée ce lundi de France Inter, Catherine Ringer, l’ancienne chanteuse des Rita Mitsouko, a réagi aux accusations de Judith Godrèche à l’encontre de Benoît Jacquot et Jacques Doillon. L’occasion de se confier sur sa propre expérience.

Depuis quelques mois, Catherine Ringer a repris la route pour une nouvelle tournée dans laquelle elle met en lumière des poèmes d’Alice Mendelson. "L’Érotisme de vivre, c’est un recueil de poèmes d’Alice Mendelson, qu’elle a écrits au fil de sa vie et publié récemment aux éditions Rhubarbe. (…) En 2021, la chanteuse crée et présente L’Érotisme de vivre dans une petite salle parisienne avec ses complices. Et si ce spectacle a enchanté son public et continue de vivre deux ans plus tard, c’est parce qu’il est question de liens intimes, d’amitié et d’amour, de liberté, de joie et d’appétit que rien n’éteint", pouvait-on lire en septembre dernier sur le compte Facebook de Catherine Ringer pour présenter ce projet.

Si ce spectacle tient à cœur à Catherine Ringer, c’est pour deux raisons très intimes. La première, c’est qu’Alice Mendelson a été une amie du père de la chanteuse. La seconde, c’est, comme elle l’a confié lundi sur France Inter, que ces poèmes ont été "réparateurs pour elle". "Ça m'a décoincée d'une certaine manière. De mes 13 à mes 20 ans, j'ai énormément souffert, j'étais l'esclave sexuelle d'un homme. J'étais dans une situation d'influence", a ainsi confié Catherine Ringer à Lea Salamé. "Je me reconnais dans ce que dit Judith Godrèche. Nous étions toutes des jeunes femmes et sous couvert de révolution et de bousculer le vieux monde, on a abusé de nous. Le fait de lire ces poèmes faits d'une belle sensualité m'a fait du bien. Alice a une approche très saine de l'amour et de la sensualité", a-t-elle ajouté.

Pour rappel, Judith Godrèche dénonce depuis quelques semaines, dans les médias, la relation d’emprise qu’elle a vécue avec Benoît Jacquot à partir de ses 14 ans. "Un enfant n’a pas le pouvoir de consentir (…) C’est quelqu’un qui vous prend de toutes sortes de manières. Cette personne avait un rapport à la sexualité qui était tordu et je me suis retrouvée à être son jouet sexuel. Aujourd’hui, j’ai encore peur, peur de lui. Vous savez un enfant qui a eu peur il a peur toute sa vie", Lire la suite sur Télé 7 Jours

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