IVG en Pologne : le droit à l’avortement recule encore un peu plus

La Pologne bafoue encore un peu plus le droit à l’avortement. Après avoir introduit la contraception d’urgence sur ordonnance, puis abandonné le financement de la fécondation in vitro par le budget de l’État, le ministère de la santé a annoncé ce lundi 6 juin mettre en place un "registre de grossesse", officiellement pour permettre à tout médecin d’aider les patientes.

Selon l’arrêté, les informations sur la grossesse doivent figurer dans ce fameux registre au même titre que des informations sur des maladies passées ou en cours, des visites médicales, des traitements ou le groupe sanguin. Mais outre le personnel médical, le parquet pourrait également avoir accès à ces registres moyennant la décision d’un tribunal.

L’avortement déjà quasiment interdit en Pologne

Dans ce pays où l’avortement est déjà quasiment interdit, cette nouvelle disposition inquiète fortement l’opposition, qui accuse le gouvernement de mettre en place un "nouvel outil de répression" envers les femmes. Aujourd’hui en Pologne, l’IVG n’est autorisée que dans deux cas très précis : quand elle résulte d’un acte illégal et quand elle représente un risque pour la santé et la vie de la mère uniquement. Depuis octobre 2020, même en cas de malformation du fœtus, la femme enceinte a l’interdiction d’avorter.

"Le registre a vu le jour pour pouvoir persécuter et contrôler les femmes polonaises, créer un nouvel outil de répression, (…) d’influence politique (...)

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