Islamisme : dans les coulisses de la riposte

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La stratégie du "harcèlement". C'est la consigne venue d'en haut pour endiguer la montée de l'islamisme et engager la riposte après l'assassinat du professeur Samuel Paty. Emmanuel Macron a défini en personne les grandes lignes de ce plan. "La peur va changer de camp", promettait-il, martial, au lendemain du crime terroriste de Conflans-Sainte-Honorine ­(Yvelines). Vendredi, lors d'un nouveau conseil de défense à l'Elysée, le chef de l'Etat a exigé des actions et des résultats rapides contre tous ceux qui, par leurs comportements, leur propos et leur prosélytisme, "mettent en cause la République". Traduction par un haut responsable, en langage peu châtié : "Les islamistes cherchent à nous pourrir la vie, c'est nous qui allons pourrir la leur."

Les jours du CCIF et de BarakaCity semblent comptés

Dans les prochains jours, le ­ministre de l'Intérieur, Gérald ­Darmanin, devrait prononcer la dissolution de plusieurs groupes ou associations considérées comme liées à l'islamisme le plus radical, après celle du Collectif Cheikh Yassine, l'organisation propalestinienne fondée par ­Abdelhakim Sefrioui, l'agitateur impliqué dans la mort du ­professeur de Conflans. En tête des nouvelles cibles, ­BarakaCity et le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), dont les jours semblent comptés.

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La première se présente comme une ONG internationale d'aide aux musulmans démunis. Il lui est reproch...


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