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En images : les agriculteurs sont arrivés à Bruxelles avant un congrès exceptionnel

La colère ne retombe pas chez les agriculteurs. Ce jeudi 1er février, 1000 tracteurs ou engins agricoles bloquent plusieurs rues de Bruxelles, siège des institutions européennes. Mais d’après un porte-parole de la police, les manifestants proviennent essentiellement de Belgique. Les organisateurs, eux, ont expliqué vouloir dénoncer « les folies qui menacent l’agriculture ».

La veille au soir, des agriculteurs français et belges ont bloqué « ensemble » un point de la frontière, dénonçant « la distorsion de concurrence » entérinée par les accords de libre-échange, et réclamant « des annonces très fortes ».

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Face à la colère qui s’exprime sur tout le continent européen, la Commission européenne a proposé d’accorder pour 2024 une dérogation « partielle » aux obligations de jachères imposées par la PAC et envisage un mécanisme limitant les importations d’Ukraine (volaille, œufs et sucre).

Un congrès exceptionnel

En France, la présidente du 2e syndicat agricole représentatif Coordination rurale (CR), Véronique Le Floc’h, a suggéré, sur RMC, aux agriculteurs « qui souhaitent monter sur Paris » de « venir à l’Assemblée nationale » afin que les députés « puissent venir à leur rencontre ». « Je n’ai même pas besoin d’appeler » les agriculteurs à manifester, « ils s’organisent partout pour remplir des voitures, il y a des départs partout », a-t-elle assuré.

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