Publicité

"Il a pointé son pistolet sur mon fils": l'animateur Guillaume Pley, victime de home-jacking, témoigne

Ces derniers mois, la liste des célébrités victimes de home-jacking s'est significativement allongée. Deux gardiens du Paris-Saint-Germain, Gianluigi Donnaruma et Alexandre Letellier, l'animateur Bruno Guillon, la chanteuse Vitaa... tous ont été la cible d'équipes bien informées venues jusqu'à leur domicile, et en leur présence, les cambrioler.

Les équipes de Ligne Rouge se sont penchées sur ce phénomène de délinquance et BFMTV diffuse ce lundi 19 février 2024 à 20h50 un long format Home-jacking: terreur à domicile.

Ces délinquants s'appuient sur deux leviers, celui de la surprise et celui de la terreur. Ils peuvent profiter de l'arrivée d'une personne au domicile ou opérer par ruse en se faisant passer pour des livreurs pour pénétrer à l'intérieur des propriétés. Une manière de contourner les systèmes d'alarme ou de vidéosurveillance dont sont équipés deux millions de Français.

La suite, ce sont les victimes elles-mêmes qui en témoignent. L'animateur Guillaume Pley a été la cible de ces malfaiteurs en juillet 2021. Ils ont profité de l'arrivée de la nounou pour s'introduire dans sa maison à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). "Ma femme prenait son petit déjeuner et elle entend la porte claquer fort. Elle a à peine le temps de se retourner qu’il y a trois mecs cagoulés, gantés, et capuchés en plus par-dessus donc elle voit rien", raconte-t-il à Ligne Rouge.

Il décrit des cambrioleurs au "très grand gabarit, avec une très grosse voix". "Il l'attrape par le bras, tellement fort qu'elle a un bleu. Il lui dit en gros si tu fais du bruit, tu sais ce qu’il va se passer et il pointe le pistolet sur mon fils... C’est dur pour une maman, c’est un moment qu’on oublie pas."

Au travers du récit des enquêteurs, on apprend également que ces cambrioleurs sont de plus en plus jeunes, recrutés par des commanditaires plus aguerris, parfois déjà en prison. Des jeunes à qui on ne donne que très peu d'informations, qui sont près à violenter pour quelques milliers d'euros.

Article original publié sur BFMTV.com