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Guerre Israël-Hamas: un "temps mémoriel" envisagé pour les Français morts à Gaza, Panot "salue" la déclaration de l'Élysée

Après l'hommage dédié aux Français morts en Israël, prévu mercredi 7 février, un "temps mémoriel" est également envisagé en faveur des victimes françaises des bombardements dans la bande de Gaza, a appris BFMTV de source élyséenne ce lundi 5 février.

Cette cérémonie aura lieu "ultérieurement", à une date encore inconnue. Les modalités exactes de cet hommage doivent encore être précisées, alors que l'hommage prévu mercredi se déroulera aux Invalides. "Nous devons la même émotion et la même dignité" aux victimes françaises à Gaza, soutient simplement l'Élysée.

La cheffe de file des députés insoumis Mathilde Panot a réagi peu après."C'est une décision que nous saluons et une demande que j'avais adressée au président de la République début novembre 2023. Nous nous associerons pleinement à cet hommage. Nous devons rendre hommage à toutes les victimes des crimes de guerre au Proche-Orient et œuvrer pour la paix", déclare-t-elle à l'AFP.

La patronne des députés LFI avait notamment appelé en faveur d'un hommage consacré "à l'ensemble des victimes françaises de cette guerre au Proche-Orient", soit les victimes françaises en Israël et dans la bande de Gaza.

Un premier hommage aux Invalides mercredi

L'hommage prévu mercredi sera rendu en faveur de l'ensemble des victimes françaises de ce conflit. Parmi elles, on compte 42 disparus, 3 personnes présumées otages, 6 blessés et 4 otages libérés récemment. À cette occasion, 55 familles devraient être présentes.

Elle "vise à rendre hommage aux victimes d'un attentat terroriste majeur commis par le Hamas", indique l'Élysée.

Cette cérémonie est prévue exactement 4 mois après les attaques menées par le Hamas en Israël. Elle sera présidée par Emmanuel Macron et sera rendue au monument pour les victimes du terrorisme situé sur l'esplanade des Invalides, à Paris.

La présence des élus de La France insoumise à cet événement fait débat. Alors que plusieurs familles du collectif No Silence ont demandé, dans un courrier adressé au chef de l'État, que la présence du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon soit "interdite", le coordinateur LFI Manuel Bompard a affirmé son "intention d'y participer" dimanche sur BFMTV.

Article original publié sur BFMTV.com