Publicité

Griselda Blanco : empire de la drogue et mari assassiné... Qui était la "veuve noire" de la série Netflix ?

Elle était surnommée la "veuve noire" et "la reina de la coca". Ce vendredi 26 janvier, la plateforme de VOD Netflix dévoile Griselda, une mini-série en six épisodes retraçant le parcours de Griselda Blanco, figure du crime organisé et du trafic de cocaïne aux États-Unis. Incarnée par la colombienne Sofia Vergara, Blanco a marqué l’histoire du crime des années 1970 et 1980 autant par ses accomplissements que par son caractère sauvage et impitoyable. Mais qui était-elle vraiment ? Griselda Blanco naît en 1943 à Carthagène des Indes, en Colombie. Élevée par sa mère, elle grandit à Medellín, constamment exposée au crime. Dans le film documentaire Cocaine Cowboys II: Hustlin' with the Godmother, l'ex-petit ami de Blanco, Charles Cosby, affirme qu’à l’âge de 11 ans, Griselda aurait kidnappé, essayé de rançonner puis tué un enfant d’un voisinage plus aisé que le sien. Elle s’est ensuite résolue au vol à la tire, utilisant ses butins pour vivre en dehors de chez elle, où elle était victime d’abus sexuel perpétrés par le petit ami de sa mère.

La "veuve noire"

Après avoir joué un rôle majeur dans le trafic de cocaïne colombien vers les États-Unis, Griselda Blanco se marie pour la deuxième fois et émigre aux États-Unis avec son époux et ses trois fils nés de son premier mariage. Le couple établit un premier trafic de cocaïne autour de New York, mais Blanco est rapidement suspectée et rentre en Colombie. Elle ne tire néanmoins (...)

Lire la suite sur Closer

Eure-et-Loir : une séxagénaire retrouvée morte sur son lit, un détail macabre perturbe les enquêteurs
Bruno Vandelli accusé de viol : “un rapprochement sexuel…”, sa version des faits sur sa relation avec Yanis Marshall
Kate Middleton hospitalisée : cette opération gynécologique qui pourrait expliquer sa longue absence
Léa Salamé : Cyril Féraud craque sur son “oeil coquin”, l’animatrice ne sait plus où se mettre
Harry et Meghan en disgrâce : nouvelle bévue pour les Sussex, relégués loin des stars