Le grand débrief du grand débat

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Le grand débrief du grand débat

Temps forts, moments faibles, punchlines, «Libération» dresse le bilan de la première confrontation cathodique entre les cinq principaux candidats.

Benoît Hamon, candidat du PS, d’EE-LV et du PRG

Le temps fort 

Il peut remercier Emmanuel Macron. En se sentant visé lorsque Benoît Hamon demande des «engagements» sur la «clarté avec laquelle nous montrerons que nous n’avons pas de dons de personnes qui appartiennent à des grands groupes et qui pourraient demain nous ligoter», le candidat En marche lève le doigt : «Je pense que c’est pour moi donc je me permets d’intervenir». Macron se défend d’avoir de dons allant de «1 à 7500 euros», comme le «prévoit la loi», avec «32 000 personnes qui ont donné» et un «don moyen» de «50 euros». Le piège se referme sur lui : «Je vous fais confiance, lui lance Hamon. Le problème, ce n’est pas que des gens riches financent votre campagne» Et le socialiste de ligoter son adversaire en lui demandant de promettre qu’il n’y a pas «plusieurs cadres de l’industrie pharmaceutique […] chimique [ou] bancaire» dans ses donateurs. Macron se contente de «prendre l’engagement de n’être tenu par personne».

Le temps faible

Il avait pourtant pris le bon wagon, prenant en tenaille Marine Le Pen sur la laïcité en lui demandant si elle était prête à «supprimer le Concordat». La candidate FN répondant «non», il lui envoie: «La laïcité comme ça vous arrange?» Mais Le Pen se sort en interpellant Macron sur le burkini. Le candidat En marche entre dans la bagarre et riposte efficacement à la représentante de l’extrême droite. Mélenchon reste dans le coup en donnant une leçon de laïcité à Le Pen. Hamon regarde l’échange sans plus intervenir. La faute - peut-être - à un temps de parole déjà bien consommé alors qu’il attendait le passage sur la transparence pour mieux viser… Macron.

La phrase choc 

«Vous êtes très forts en soustractions, moins en additions, sauf quand il s’agit de votre propre argent». Lorsque François Fillon l’attaque sur son revenu universel et les (...)

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