Godzilla (TFX) : Le message écolo derrière le monstre

·1 min de lecture

Comme un tsunami
En 2011, alors en pleine écriture du scénario, le réalisateur Gareth Edwards découvre, horrifié, les images du tsumani de Fukushima à la télévision : des murs d’eau déferlent en direct sur des autoroutes, des zones industrielles et des centres urbains. Une centrale nucléaire est gravement sinistrée… Une idée naît alors dans l’esprit du réalisateur : son Godzilla déclenchera des catastrophes similaires. " J’ai tenu à garder le thème du nucléaire. Avec une nouveauté : le monstre, en déchaînant les éléments, sanctionne l’arrogance des hommes qui veulent dominer la nature, alors que c’est elle qui nous contrôle. " Gareth Edwards insiste auprès de la Warner Bros pour que cette formule écolo accompagne la bande-annonce du film. Et comme à Fukushima, le titan provoque à l’image des raz-de-marée apocalyptiques qui balaient les navires de l’US Navy comme de vulgaires fétus de paille. Mieux : pour bien faire passer le message, le metteur en scène filme Godzilla détruisant une gigantesque usine, dont les deux cheminées s’effondrent sous ses coups de boutoir. Bref, dès qu’elle déboule dans une zone industrielle et polluée, la gigantesque bestiole redouble de rage…

À lire également

Argo (W9) Les différences entre l'histoire vraie et le film de Ben Afle... Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles