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Un gendarme de la Garde républicaine accusé de maltraitance sur ses chevaux

La maltraitance animale s’est invitée à la barre du tribunal de Lisieux, mardi 7 novembre. Un gendarme de la Garde républicaine était convoqué pour répondre d’accusations de sévices infligés aux cinq chevaux en poste à Deauville, en Normandie. Et la liste des faits reprochés à l’homme de 41 ans est longue, selon la présidente du tribunal de Lisieux, citée par France Bleu Normandie.

Il y aurait eu « un coup violent sur le bout du nez d’Enez. Une claque sur le ventre d’Hannibal. Un coup de fourche dans les flancs de Déclic. » Mais aussi « Cardinal poussé avec le pic de la fourche, Eliot qui prend une claque pour ne pas être entré assez vite dans le van, Enez frappé et insulté » après son refus de franchir un cours d’eau. Et cette phrase, lancée par le prévenu : « Il n’y a pas de civils, je vais pouvoir te latter la gueule ».

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Le prévenu fait valoir son droit au silence

Les faits sont graves, étayés et surtout, rapportés par ses collègues, des gendarmes donc. Pourtant, le prévenu a d’abord fait valoir son droit au silence, avant de nier les faits, mettant en avant son amour pour les chevaux, qui remonte à sa plus tendre enfance, et sa formation aux méthodes « douces ».

Son avocat, lui, a dénoncé « la jalousie » de ses collègues, et « une enquête à charge après des allégations de gendarmes, menée par des gendarmes auprès de gendarmes ». Une ligne de défense qui a...


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