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Gaza: Emmanuel Macron adresse ses "pensées" aux civils qui "vivent une situation de grande détresse"

Le président de la République, après s'être rendu en Israël pour notamment y rencontrer des familles françaises et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, s'est entretenu avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Une "catastrophe humanitaire". Emmanuel Macron, après s'être rendu en Israël ce mardi 24 octobre, a rencontré le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas en Cisjordanie, plus de deux semaines après les attaques du Hamas.

"Je veux ici exprimer toutes mes condoléances pour toutes les victimes de la spirale de violence engendrée par l’attaque terroriste du Hamas, j'adresse mes pensées aux blessés, aux familles qui ont perdu un proche, aux civils qui aujourd'hui à Gaza vivent une situation de très grande détresse", a déclaré le président de la République en Cisjordanie.

"L'attaque du Hamas du 7 octobre a été une tragédie pour les Israéliens, elle est aussi une catastrophe pour les Palestiniens", a ajouté Emmanuel Macron.

Une catastrophe "humanitaire" et "politique" selon le chef de l'État qui fustige "les amalgames qui sont faits entre le Hamas qui est une organisation terroriste et l'ensemble du peuple palestinien et l'Autorité palestinienne".

"Une vie palestinienne vaut une vie israélienne"

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a quant à lui dénoncé une agression "sauvage" d'Israël sur la bande de Gaza après les attaques terroristes menées par le Hamas sur son territoire.

"Nous vous exhortons, président Macron, à faire cesser cette agression", a poursuivi le président de l'Autorité palestinienne à Ramallah, en Cisjordanie occupée.

"Je vois, j'entends les souffrances des populations civiles à Gaza, et pour la France rien ne saurait le justifier", a encore déclaré Emmanuel Macron.

Le président de la République a également dit qu'"une vie palestinienne vaut une vie française, qui vaut une vie israélienne" et estimé que la reprise de discussions autour d'un processus de paix "est plus que jamais nécessaire".

Article original publié sur BFMTV.com