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La France a un incroyable talent (M6) : "C'est une grande libération", Marceau qualifié pour la demi-finale !

Pouvez-vous vous présenter ?

Marceau : Je m'appelle Marceau, j’ai 23 ans et je viens de région parisienne. J’ai grandi à Cergy-Pontoise. Je fais du cirque depuis que je suis tout petit. J'ai commencé à l'école de cirque Cherche-Trouve, qui est justement sur Cergy, à l'âge de quatre ans et demi. Et de fil en aiguille, mon parcours s'est orienté d'abord dans l’événementiel, la production, pour finalement finir dans le cirque. Je suis parti il y a trois ans à Montréal pour faire l'École nationale de cirque et j’ai obtenu mon diplôme en juin dernier. Du coup, c'est le début de ma carrière, le début de la grande aventure.

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Comment vous-êtes vous lancé dans la pratique des sangles asymétriques ?

J'ai commencé en école de cirque parce qu’avec mes amis, pn avait créé une petite compagnie en France. Ces fameux amis sont d'abord partis en école de cirque. Du coup, je me suis dit "Pourquoi pas moi ?" Donc, j'ai tenté les écoles pour partir. Je voulais vraiment aller au Canada. J'ai été pris à l'école nationale de cirque et c'est en deuxième année que j'ai été pris en sangle aérienne, donc les sangles classiques. La différence, c'est que les deux sangles sont accrochées sur un système avec un triangle et du coup, les deux sangles sont fixes, elles sont symétriques, si on peut dire ça comme ça. Cet agrès me plaisait énormément dans le sens où c'est beaucoup de montées et de descentes. J'aimais bien l'idée de s'envoler avec. C'est quelque chose de très simple et d'épuré. Puis à l'école, je me suis rendu compte qu'il y a énormément de personnes dans le cirque qui font des sangles aériennes. Donc là, le défi, c’était de savoir comment se démarquer, comment faire quelque chose de nouveau.

Comment êtes-vous parvenu à sortir du lot justement ?

Ça peut être par seulement trouver ses propres figures, mais je voulais personnifier l’agrès. En faisant de la recherche, j'ai surtout eu un coup de chance un jour, l'idée m'est venue comme ça, devant un miroir. Et ...

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