François Hollande : cette obligation dérangeante pour les anciens présidents

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Lorsqu'ils quittent l'Élysée, les anciens présidents ne partent pas seulement avec une pension de retraite. Invité sur le plateau de 6 à la maison sur France 2 lundi 23 novembre, François Hollande s'est confié sur la question de la sécurité des anciens chef d'État, qui même après avoir quitté le palais présidentiel, bénéficient d'une "garde rapprochée" à vie. Une obligation de sécurité, que le compagnon de Julie Gayet semble avoir quelque peu du mal à supporter, puisque cette surveillance, si elle est mise en place pour son bien, est également constante dans chacun de ses déplacements.

"Ce qui compte pour eux c'est d'éviter un incident, une provocation, une attaque, et aussi un attentat", explique ainsi François Hollande, précisant que cette présence peut être "pesante". "En l'occurrence pour moi en tant qu'ancien président, d'avoir toujours une sécurité, mais je pense que ça fait partie des obligations de l'après fonction", précise-t-il sur le plateau de France 2, ajoutant que même en tant qu'ancien président "on est toujours une cible possible, et donc il faut vivre avec cette sécurité". En tout cas, François Hollande semble mieux supporter sa protection rapprochée que ne l'a été Jacques Chirac en son temps, trop "fataliste" pour aimer la sécurité et la présence autour de lui de gardes du corps.

@fhollande au sujet de sa garde rapprochée : “C'est pesant pour un ancien responsable d'avoir toujours une sécurité mais ça fait partie (...)

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