Les Français ont déjà rendu des milliers d'armes et près de 600.000 munitions aux autorités

Fusil en Corse, le 16 août 2020.  - Pascal Pochard-Casabianca
Fusil en Corse, le 16 août 2020. - Pascal Pochard-Casabianca

Entre le 25 et 27 novembre, des milliers d'armes et munitions non-déclarées ont été déposées dans l'un des 300 points de collecte ouverts en France, a annoncé Gérald Darmanin ce dimanche soir. "21.000 armes et près de 600.000 munitions abandonnées", a tweeté le ministre de l'Intérieur.

"5500 armes ont parallèlement été enregistrées dans le système d'information sur les armes", ajoute Gérald Darmanin.

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L'opération nationale de collecte d'armes non-déclarées, lancée la semaine dernière par le ministère de l'Intérieur, est en place jusqu'à ce vendredi 2 novembre. Tous les Français sont invités à déposer ou faire enregistrer leurs armes dans l'un des 300 points de collecte ouverts tous les jours de 9 heures à 17 heures.

300 points de collecte

D'après le ministère de l'Intérieur, cité ici par France 3, cinq à six millions d'armes appartiendraient ainsi à des particuliers, sous les radars. Le site de l'institution détaille la marche à suivre pour le public concerné.

L'enregistrement concerne les seules armes à feu. En revanche, il est possible de remettre définitivement tous types d'armes dans le cadre d'une procédure d'abandon, à l'exception des explosifs, des poudres, des munitions de gros calibres (c'est-à-dire égales ou supérieures à 20mm), ou des obus, des grenades et autres "engins de guerre". Auquel cas, il faudra contacter la préfecture. Le propriétaire peut aussi la joindre s'il est inquiet quant au transport de l'arme.

Article original publié sur BFMTV.com