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Le Ford Explorer avec ses 602 km d’autonomie peut-il trouver la route du succès ? Pas si sûr

Malgré d’importantes baisses de prix, le premier véhicule électrique de Ford, le Mustang Mach-e, a eu du mal à trouver son public en Europe. Ford tente désormais une autre approche avec ce second modèle, nommé Explorer, que le constructeur vient d’officialiser ce 26 mars. Celui-ci apparaît déjà plus en phase avec les caractéristiques recherchées par les acheteurs en termes de gabarit, d’autonomie et de prix.

Deux choses pourraient cependant mettre quelques bâtons dans les roues de Ford. Le Ford Explorer a pris du retard dans son développement, et la concurrence a eu le temps de muscler son jeu. L’arrivée du Renault Scénic sur le marché français tombe au pire moment pour Ford. Un autre choix de la marque américaine pourrait également entacher un peu la communication autour de la nouveauté. L’Explorer était auparavant dans la gamme de Ford un gros SUV familiale de plus de 5m avec de grosses motorisations. Un nom qui se retrouve recyclé pour s’adapter à un SUV de 4.47 de long en motorisation électrique, c’est à double tranchant.

Jusqu’à 602 km d’autonomie

Le Ford Explorer sera commercialisé avec 3 motorisations différentes qui seront disponibles avec ou sans pack premium. Le pack premium correspond à des options supplémentaires comme les jantes 20 pouces, le hayon mains libres, les phares matrix LED ou le système audio B&O.

Capacité de la batterie

Autonomie wltp

Puissance en kW et ch

Explorer propulsion standard range

52 kWh (net)

En cours d’homologation

125 kW / 170 ch

Explorer propulsion extended range

77 kWh (net)

De 572 à 602 km

210 kW / 285 ch

Explorer AWD extented range

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Crédits photos de l'image de une : Ford Explorer au salon de Lyon // Source : Raphaelle Baut