Publicité

Flair de famille (France 2) - Samuel Labarthe : "J’aime être là où l’on ne m’attend pas"

Quelle énigme vont devoir résoudre le commissaire François Flament et sa soeur, Caroline ?

Samuel Labarthe : Le meurtre de Jackie Lefranc, propriétaire de nombreuses boîtes de nuit. Une reine de la nuit, très connue, sorte de Régine de la Côte d’Opale.

Dans cet épisode, un nouveau personnage entre en scène : Bernard (interprété par Didier Flamand), le père de nos deux héros, lui-même flic, à la retraite. Quel genre d’homme est-il ?

Un personnage haut en couleur ! Il s’amuse beaucoup des crises d’humeur de sa fille cadette. Il aime bien la provoquer. Sur le plan professionnel, Bernard Flament est un flic à l’ancienne, pas très à cheval sur la procédure.

À lire également

Poulets grillés (France 3) - Samuel Labarthe : "Je peux jouer autre chose que des représentants de l’autorité"

Ce n’est pas votre première collaboration avec Didier Flamand.

Nous avions tourné ensemble, en 2008, dans Les Belles-Soeurs, une adaptation de la pièce d’Éric Assous. Et, un an après, pour la télévision belge, dans En cas de malheur, d’après le roman de Georges Simenon. Didier est un acteur extraordinaire et drôle. Lors de la scène du dîner de famille, où il s’amuse à agacer Caroline, j’ai été spectateur, tellement j’étais fasciné par son jeu.

Les rapports conflictuels que Caroline entretient avec François ne semblent pas affecter la tendresse que ce dernier a pour sa soeur…

Il est veuf, et sa fille est absente. La présence de Caroline dans sa maison apporte de la vie. Elle vient le bousculer dans ses habitudes de vieux garçon.

La particularité de votre personnage est sa passion pour le monde animal. Son prénom ne serait-il pas un clin d’oeil à saint François d’Assise, patron des animaux ?

C’est fort possible. François a une fascination pour le monde animal, qui est pour lui une grande source d’inspiration. Dans mon spectacle L’Usage du monde (adapté du livre de Nicolas Bouvier, ndlr), je cite l’écrivain anglais Gilbert Keith Chesterton : « Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais uniquement par manque d’émerveillement. » Chez François, ce sont les animaux qui lui appor...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi