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Fin des moteurs thermiques : vers un bazar sans nom ?

Si la fin des ventes de véhicules neufs thermiques est déjà actée depuis plusieurs mois au sein de l'Union européenne, les doutes autour de la réelle application de cette mesure sont encore bien présents, alimentés notamment par certains constructeurs qui ont dénoncé un délai d'application beaucoup trop court pour l'industrie.

Toutefois, ces doutes se sont rapidement dissipés et les constructeurs, fatalistes pour la plupart, ont pris le taureau par les cornes et ont entamé, à marche forcée, leur transition énergétique avec plus ou moins de succès.

Les constructeurs vent debout contre 2035

Mais à l'approche des élections européennes du 9 juin prochain, les débats autour de l'interdiction du thermique en 2035 refont surface, comme si les principaux acteurs du secteur attendaient cette date avec impatience. Aujourd'hui, les voix discordantes se font de plus en plus entendre.
Selon des informations rapportées par Reuters, Luca de Meo, directeur général de Renault et président de l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA), a exprimé lors du récent Salon de Genève son souhait d'un report léger de l'interdiction des moteurs thermiques en Europe, initialement prévue pour 2035. Dans une interview accordée à l'AFP, il a également souligné les potentielles répercussions néfastes sur l'industrie automobile européenne dans son ensemble.
"À l'origine, nous avions demandé une date ultérieure, car nous estimions que le délai serait trop court. La décision finale revient au législateur. J'espère qu'ils tiendront compte de nos préoccupations initiales", précise Luca de Meo.

Plusieurs pays contre l'interdiction du thermique

De nombreux acteurs de l'industrie envisagent déjà une révision...Lire la suite sur Autoplus