Fin du monde : la Chine veut sévir contre les rumeurs

Près de cent personnes ont été arrêtées en Chine pour avoir propagé des rumeurs d'apocalypse liées à la fin du calendrier maya, rapporte la presse chinoise lundi 17 décembre, tandis qu'un homme ayant poignardé 22 enfants croyait lui aussi que la fin du monde était proche, selon les autorités.

Au total, 93 personnes ont été placées en détention en décembre, dont 41 appartiennent à une secte chrétienne ayant prédit que le monde serait plongé pendant trois jours dans les ténèbres à compter du 21 décembre, d'après l'agence Chine Nouvelle.

"Le Christ féminin s'est manifesté"

Trente-sept membres de ce groupe intitulé "Dieu tout puissant" ont été arrêtés dans la province du Qinghai, et quatre autres membres en Mongolie intérieure ont également été appréhendés après avoir "escroqué des personnes âgées", précise l'agence officielle.

"Dieu tout puissant" a appelé ses membres à renverser le Parti communiste chinois, qualifié de "grand dragon rouge" et jure à ses fidèles qu'une nouvelle ère, présidée par un Christ féminin, est arrivée, selon le quotidien de langue anglaise Global Times.

"Un grand œil a été observé dans le soleil le 9 décembre à Pékin, et le Christ féminin s'est manifesté. De violents tsunamis et séismes vont se produire à travers le monde", selon un message de la secte cité par ce journal.

Les prédictions d'apocalypse se sont multipliées en Chine à la suite du succès du film hollywoodien "2012", en partie inspirée par la supposée prophétie liée à la (...)

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