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"Erin Brockovich est ma grande soeur !", déclare avec humour le docteur Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, qui fut à l’origine du scandale du Mediator. Lanceuse d’alerte, elle s’est battue contre le groupe pharmaceutique Servier pour faire retirer ce médicament de la vente. Avec un courage héroïque – il n’y a pas de vraie bataille sans peur –, le docteur Frachon n’a jamais baissé les bras dans sa dénonciation des dangers de ce médicament, indûment utilisé comme coupe-faim, à l’origine de graves pathologies cardiaques et de nombreux décès. Qu’importent les risques pour sa carrière et le mépris des mandarins parisiens.

Comme Erin Brockovich

Cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, elle l’a racontée dans un livre, paru en 2010 : Mediator 150 mg. Combien de morts ? (Éditions Dialogues). La cinéaste Emmanuelle Bercot (La Tête haute) en a acheté les droits en 2015, après avoir un temps douté de pouvoir en faire une adaptation cinématographique. "Honnêtement, il ne m’a pas semblé évident d’en faire un film. Le déclic, c’est ma rencontre avec Irène, car j’ai vu en elle une héroïne de fiction incroyable. Ce qui m’a frappée, c’est son humanité et sa chaleur, son langage fleuri, aussi. J’ai été impressionnée par ses motivations, qui sont d’une grande pureté. " C’est pourquoi Bercot privilégie le portrait de cette lanceuse d’alerte à l’exhaustivité d’un film dossier, ce qui n’exclut pas un scénario solide ... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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