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Le fabuleux destin de Marie Marvingt, championne sportive et pionnière de l’aviation

Ce n’était pas le plan de vol initialement prévu au décollage, à Nancy, ce mardi 26 octobre 1909. Mais portée par le vent et encouragée par une météo favorable, Marie Marvingt a réussi à convaincre son copilote Émile Garnier, dont c’est le baptême de l’air en ballon à gaz, de mettre le cap sur les côtes britanniques. Les voici à 2 500 m d’altitude ; la neige tombe sur le ballon, obligeant ses passagers à le délester, jetant même ancre et corde. Volant bientôt beaucoup trop bas, la nacelle touche l’eau à plusieurs reprises et passe de justesse les hautes falaises anglaises… mais heurte la cime des arbres de plein fouet, éjectant les deux passagers au sol en pleine nuit. Qu’importe cet atterrissage brutal : après 14 heures de vol et 720 km avalés, la Nancéenne de 34 ans est saine et sauve, et désormais la première femme à avoir piloté un ballon au-dessus de la Manche et la mer du Nord ! La "fiancée du danger", comme la surnomme alors la presse, vient d’inscrire, deux ans à peine après son premier vol en solo, une nouvelle performance à son riche palmarès.

Toute petite déjà, son père lui a enseigné la natation et l’escalade, disciplines qu’il ne peut partager avec ses quatre fils morts en bas âge. Marie, qui perd également sa mère à l’âge de 14 ans, se doit de vivre intensément, pour tous ses absents. Elle s’initie aux arts du cirque (gymnastique, trapèze…) et s’exerce au cyclisme sous les yeux de son entraîneur de père, et de ses voisins surpris de voir une jeune fille sur un vélo. (...)

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