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F1: "C'est le coup du siècle", Jean Alesi se projette sur le défi qui attend Hamilon chez Ferrari

L'annonce de l'arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2025 suscite bien des questions. Jeudi, l'écurie italienne a officialisé le recrutement du Britannique (39 ans), qui effectuera auparavant une dernière saison avec Mercedes. Invité de Bartoli Time ce dimanche sur RMC, Jean Alesi est revenu sur ce transfert surprise: "Le coup du siècle."

Parmi les interrogations, bien difficile de savoir encore si Lewis Hamilton aura une voiture pouvant lui permettre d'ambitionner un huitième titre mondial, ce qui ferait de lui le seul pilote à ce sommet. "Je crois qu'il aime tout simplement son sport, qu'il est passionné et c'est son truc. Il a envie de continuer, il sait qu'il a encore les capacités pour le faire", a commenté Alesi, pas forcément persuadé par cette quête du record à tout prix.

"C'est un grand challenge qu'il a avec Ferrari, il y croit, c'est tout. Je ne pense pas qu'il regarde les statistiques ou se dise qu'il doit gagner pour être le plus grand pilote de tous les temps. Il l'est déjà", a estimé Alesi, qui a roulé pour Ferrari entre 1991 et 1995, soit une année avant l'arrivée de Michael Schumacher.

"On est content qu'il soit chez Ferrari"

Lewis Hamilton fera donc prochainement équipe avec Charles Leclerc, sous la houlette de Frédéric Vasseur. "C'est sûr qu'il a eu beaucoup de garanties mais pas par rapport à Charles mais par rapport à l'investissement de Ferrari sur la voiture et le recrutement qui va être fait au niveau des ingénieurs", a avancé Alesi, "Il a dû regarder tout ça en détail."

Existera-t-il une hiérarchie entre les deux champions en 2025? "Je suis persuadé qu'il y aura zéro consigne, surtout en début de championnat", a poursuivi Jean Alesi sur les statuts à venir entre Leclerc et Hamilton. "Avec la technologie et les règlements, les voitures ne sont pas très différentes."

En attendant, Lewis Hamilton va donc devoir terminer du mieux possible son histoire avec Mercedes. "Cela va être difficile pour tout le monde, même pour lui", a conclu Alesi. "Dès qu'il va entrer dans le paddock, les questions seront sur Ferrari alors qu'il a 24 Grands Prix à faire. Ce sera un peu pénible mais nous on s'en fout, on est content qu'il soit chez Ferrari."

Article original publié sur RMC Sport