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Affaire Grégory : l’enquête relancée avec des expertises ADN

Au mois d’octobre, cela fera 40 ans que l’affaire du petit Grégory hante gendarmes, procureurs et magistrats. Le 16 octobre 1984, le petit garçon de quatre ans a été retrouvé mort dans la Vologne, ce cours d’eau qui traverse les Vosges. Depuis, des centaines d’enquêteurs ont tenté de démasquer l’auteur de ce crime odieux. En vain.

En quarante ans, les outils dont dispose la scientifique ont toutefois évolué et les parents du petit garçon espèrent bien qu’ils vont (enfin) parler. Car RTL a révélé, ce jeudi 21 mars, que la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Dijon avait accédé à leur requête d’effectuer de nouvelles comparaisons ADN, ainsi qu’une expertise vocale des enregistrements que le corbeau leur avait fait parvenir sur une cassette.

Dans le détail, les experts mandatés par la justice devront comparer « les ADN retrouvés sur les cordelettes qui entouraient le corps de l’enfant, l’anorak de Gregory, son menton ou encore certains courriers du corbeau dont celui 16 octobre 1984, le jour de sa mort », avec ceux de plusieurs personnes de l’entourage de la famille, dont Michel Villemin et Marcel Jacob, qui figurent parmi les principaux suspects de cette affaire.

« En off, on sait qu’il s’est passé »

La semaine dernière, l’ancien directeur de l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale, François Daoust, avait, lui, affirmé que les enquêteurs connaissaient le nom de l’assassin du petit Grégory « depuis longtemps », mais qu’une « erreur de proc...


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