Publicité

Européennes 2024 : Renaissance choisit sa date de lancement de campagne avant sa tête de liste

Des militants Renaisance photographiés à Bordeaux au mois d’octobre (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP)
CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP Des militants Renaisance photographiés à Bordeaux au mois d’octobre (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP)

POLITIQUE - On ne sait pas avec qui on y va, mais on sait quand ce sera. Voilà comment pourrait se résumer la préparation de la campagne pour les élections européennes 2024 chez Renaissance. La majorité d’Emmanuel Macron donnera le coup d’envoi le 9 mars à Lille « en présence de sa tête de liste », a indiqué à l’AFP le parti présidentiel, confirmant une information de RTL.

La tête de liste de la majorité sera donc dévoilée avant cette réunion publique, a-t-on précisé de même source. Alors que la plupart des partis ont déjà désigné leur chef de file, plusieurs cadres du camp d’Emmanuel Macron ont refusé ce rôle ou écarté l’hypothèse, dont le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, les anciens ministres Jean-Yves Le Drian, Richard Ferrand et Julien Denormandie.

« Besoin d’Europe »

De nombreux noms circulent, dont ceux d’Olivier Véran, Thierry Breton, la présidente du groupe Renaissance au Parlement européen Valérie Hayer. Dernier cité, par Le Canard enchaîné : la députée Renaissance Maud Brégeon.

Proche d’Édouard Philippe, l’eurodéputé Gilles Boyer a défendu lundi dans Le Figaro la candidature de Clément Beaune, ancien ministre délégué aux Affaires européennes puis aux Transports et membre de l’aile gauche de la majorité.

Membres du gouvernement et cadres de la majorité seront présents le 9 mars au Grand Palais de Lille. La composition de la liste dont le slogan sera « Besoin d’Europe » et qui doit comprendre des candidats Renaissance, MoDem, Horizons, Parti Radical, voire UDI en cas d’accord avec cette formation de centre-droit, sera dévoilée après cette réunion publique.

À voir également sur Le HuffPost :

Gabriel Attal veut débattre sur l’agriculture avec Marine Le Pen, qui refuse et le renvoie à Jordan Bardella

Avant les européennes, socialistes et insoumis s’écharpent sur la guerre en Ukraine