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Essai - Mercedes-AMG GT 63 4Matic+ : gendre "trop" idéal ?

Objectivement, dans presque tous les secteurs, le nouveau GT fait mieux que son prédécesseur.

Il est plus confortable, plus facile à cerner, plus habitable, mieux fini, plus pointu sur le plan technologique, plus performant, plus rassurant, plus impressionnant, plus élégant.

Bref, il est plus tout. Mais est‑ce ça qu’on demande à un coupé né en 2014, et dont la vocation première était avant tout d’émouvoir et de faire hésiter le propriétaire de Porsche 911 ou d’Aston Martin Vantage ?

Pour résumer : à vouloir plaire au plus grand nombre, n’en devient‑on pas trop consensuel ?

Objectif et subjectif

Il n’est pas toujours facile de mettre de côté ses sentiments et ses a priori quand on est journaliste. Certains y arrivent très bien, moi pas. Mais comme je pars du principe que si vous nous lisez, c’est que vous ne raffolez pas du bouillon tiède servi par certains médias et autres fournisseurs de contenus, je me dis alors qu’un brin de parti pris ne vous chagrine pas. Dont acte.

Je préférais l’ancien GT. Son profil d’AC Cobra des temps modernes était plus exacerbé, son échappement plus bad boy, sa tenue de route plus folklorique. Objectivement : la première mouture était moins aboutie.

Subjectivement : il était plus difficile d’en détacher les doigts du volant. Les moqueurs diront que comme il était moins bien amorti, il est normal que s’en extraire réclame plus de temps. Et c’est vrai.

Le nouveau GT est un SL recarrossé. Plateforme, trains roulants, antiroulis actif, transmission intégrale : tout vient de la décapotable. Avec quelques retouches, bien sûr, comme pour ce qui concerne les valves d’amortisseur, le différentiel piloté ou les calibrages de l’ESP et de l’ABS, moins intrusifs que dans le cabriolet.

Et si vous trouvez le lien de parenté entre les deux autos trop flagrant, sachez qu’entre le C192 (nom de code du GT)...Lire la suite sur Sport Auto