"Eric est un concurrent": Marine Le Pen souligne ses "désaccords" avec Zemmour

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Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National (RN)et candidate à la présidentielle, lors d'une conférence de presse, le 23 septembre 2021 à Metz - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN © 2019 AFP
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National (RN)et candidate à la présidentielle, lors d'une conférence de presse, le 23 septembre 2021 à Metz - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN © 2019 AFP

Au lendemain de la publication du sondage Harris Interactive pour Challenges qui plaçait, pour la première fois, Éric Zemmour au second tour de la prochaine élection présidentielle, Marine Le Pen contre-attaque.

En déplacement dans le Puy-de-Dôme dans le cadre du Sommet de l'élevage ce jeudi, la candidate du Rassemblement national a regretté la concurrence mise en place avec le polémiste, dont les bons scores ont été confirmés par une enquête Elabe pour BFMTV publiée mercredi, dans laquelle ce dernier engrange entre 13 et 14% d'intentions de vote au premier tour du scrutin.

"Éric n’est pas un adversaire, c’est un concurrent. Je regrette cette concurrence parce qu’on a la capacité d’arriver en tête au premier tour et de gagner au second, mais on le fera quand même malgré la concurrence", a affirmé Marine Le Pen lors d'un court point presse.

"J'étais déjà en désaccord quand c'était mon père"

Cependant, la députée du Pas-de-Calais a également rappelé avoir des "désaccords profonds" avec l'écrivain, en particulier "sur le rapport aux femmes, sur le social." "Il fait des choix libéraux et non protecteurs", a-t-elle justifié.

En ce qui concerne les propos polémiques d'Eric Zemmour sur le régime de Vichy, Marine Le Pen a de nouveau tenu à montrer son désaccord avec lui, et ce en rappelant ses antécédents familiaux. "J’étais déjà en désaccord quand c’était mon père qui le disait donc quand c’est Zemmour c’est pareil", s'est-elle amusée.

Courant septembre, celui qui n'est toujours pas officiellement candidat à l'élection présidentielle avait assuré que "Vichy a protégé les juifs français et a donné les juifs étrangers." Des propos qui avaient scandalisé différentes associations dont les Fils et Filles de déportés juifs de France.

Article original publié sur BFMTV.com

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