Un entretien (Canal+) Benjamin Lavernhe : "La série circule pas mal dans les entreprises, entre DRH"

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Comment a évolué votre personnage depuis la première saison ?

Benjamin Lavernhe : Il est mis de plus en plus à l’épreuve. Dans cette troisième saison, il est nommé directeur du bonheur, un rôle aux antipodes de ce qu’il est. C’est un personnage névrosé et complètement inadapté. Il n’a vraiment pas choisi le bon job ! Il a un nouveau patron tyrannique, joué par Laurent Stocker. Il se rend compte que ce qu’il fait vivre à ses salariés, c’est ce qui va lui donner la force de tout plaquer…

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C’est infiniment drôle car infiniment vrai ?

Moi, je pensais que toutes les situations évoquées dans la série étaient exagérées, mais le réalisateur, Julien Patry, qui écrit également la série, se renseigne beaucoup sur le monde de l’entreprise et me confirme régulièrement que tout est vrai : l’infantilisation des salariés, l’injonction au bonheur… La série circule pas mal dans les entreprises, entre DRH : je crois que ça les amuse parce que c’est à peine caricaturé…

“C’est pour ça qu’on nous paie : pour annoncer des horreurs sans faire flipper tout le monde !” Cette réplique semble sortie d’une réunion entre le Président, Emm... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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