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Les enfants les plus pauvres sont les plus visés par les troubles psychiatriques

De nombreuses pathologies sont plus fréquentes chez les enfants évoluant dans un milieu socialement défavorisé (surtout financier), et notamment les troubles mentaux. C'est la conclusion d'une vaste étude menée par Santé publique France et dont les résultats ont été publiés le 9 janvier 2024.

Au 1er janvier 2019, la France métropolitaine comptait 13,9 millions d'enfants de moins de 18 ans (21% de la population) d'après l'Insee. L'étude s'est donc intéressée aux millions d'actes médicaux réalisés en 2018 chez tous les enfants vivant en France, dont ils ont évalué le niveau social selon un indice de défaveur sociale et leur couverture par la complémentaire santé solidaire (CMUc).

Il en ressort que les principales affections longue durée (ALD) psychiatriques de l'enfant étaient presque toutes plus fréquentes (proche de deux fois plus fréquentes) chez les enfants issus de milieux défavorisés, particulièrement chez ceux avec une CMUc. 5,6% de ces enfants présentent ainsi un "trouble émotionnel probable", qu'il s'agisse d'un trouble anxieux mais aussi dépressif. Les enfants pauvres connaissent par ailleurs trois fois plus d'hospitalisations liées à des problèmes psychiatriques que les autres.

"Sur les dix maladies les plus fréquentes observées, 6 sur 10 étaient psychiatriques, notamment des retards mentaux ou des retards affectifs", confirme Philippe Tuppin, de l'Assurance maladie auprès de franceinfo, qui pointe du doigt "un déficit d’encadrement au sein de l’environnement familial (...)

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