Django Unchained (France 2) Pourquoi Leonardo DiCaprio et Samuel L.Jackson ont-ils accepté les rôles de méchants ?

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En 1858, dans le Sud des ÉtatsUnis, un chasseur de primes, ex-dentiste allemand, veut s’acheter l’esclave Django. L’homme pourrait l’aider à reconnaître deux braqueurs de banque recherchés. La tractation avec les négriers se solde au six-coups…

Les bons

C’est avec cette scène radicale que l’on fait la connaissance de l’improbable association de bienfaiteurs, campée par Jamie Foxx, qui prête son élégance brute à Django, et Christoph Waltz, impeccable en chasseur de primes patelin, aussi prompt à dégainer un bon mot que son Colt. Fan de Sergio Leone, Quentin Tarantino a choisi le western à la sauce spaghetti pour signer ce réquisitoire iconoclaste, entre humour et ultraviolence, contre l’esclavage, l’une des pages sombres de l’Histoire de son pays. Nourri de la cinéphilie du réalisateur, électrisé de scènes de sauvagerie stylisées (parfois à la limite du supportable), riche en dialogues savoureux, le film est propice aux grands numéros d’acteurs.

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