Distanciation. Ce que la pandémie fait à notre sexualité

De Morgen (Bruxelles)
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Parlons de sexe, propose cet hebdomadaire belge : de ces rencontres qui nous manquent en temps de pandémie, de la libido qui baisse à force d’être confinés à deux, mais aussi de cette absence de rapports sexuels qui faisait déjà partie de la vie de nombre d’entre nous avant le Covid-19.

C’est avec un dessin poétique de l’illustratrice Charlotte Dumortier que DM Magazine ouvre son numéro consacré à la sexualité en temps de pandémie, intitulé : “Une vie sans sexe”.

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Car c’est avant tout pour les personnes solos que la période est compliquée à cet égard, écrit le magazine du quotidien belge De Morgen : “Les célibataires en quête de sexe se heurtent à un obstacle supplémentaire. Car même au cours des derniers mois, passer la nuit avec une personne tout juste rencontrée sur Tinder était difficilement envisageable.”

Un besoin essentiel trop peu pris en compte par les autorités

Désormais reconfinés, les Belges doivent s’en remettre à leur knuffelcontact, littéralement leur “contact câlins”, c’est-à-dire la seule personne qu’ils ont le droit de fréquenter de près en dehors de leurs cohabitants. Les personnes vivant seules ont droit à deux knuffelcontacten.

Si ce concept est une nouveauté du deuxième confinement, le journal rappelle qu’aux Pays-Bas et au Danemark, les autorités tenaient déjà compte de cette nécessité au printemps, parlant notamment de “sex-buddy”. L’introduction en Belgique du knuffelcontact est donc une évolution positive, estime le sexologue Wim Slabbinck, qui observe

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