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Disparition des Hittites, Akkadiens, Minoens... : le climat ne serait pas le seul responsable !

L'histoire de l'humanité est ponctuée de civilisations florissantes qui ont connu des destinées diverses. Au-delà des guerres et des conquêtes, les événements climatiques ont souvent joué un rôle crucial dans le déclin de sociétés anciennes. Les caprices de la météo ont pu influencer le destin de certaines grandes civilisations.

L’étude date de quelques mois à peine : les Hittites, rivaux des Égyptiens, auraient subi trois années très sèches entre 1198 et 1196 avant J.-C. Leur empire au cœur de la Turquie n’y aurait pas résisté. Assez douteux, objecte un archéologue éminent, les stocks de céréales permettaient de faire face à ce genre d’aléa. Pas facile de s’y retrouver, en somme. Et cela vaut pour d’autres empires. En Mésopotamie, celui des Akkadiens, constitué par Sargon, aurait pris fin sous le coup de sécheresses répétées dont on a mis au jour des traces dans les sédiments en mer d’Oman. En cause, un mystérieux événement climatique survenu vers 2200 avant J.-C, surnommé "4,2 k" (c’est-à-dire il y a 4 200 ans), dont la nature n’est pas identifiée. Mais pour les historiens, dans cette région peuplée de cités-États indépendantes, l’empire akkadien a pu cesser d’exister quand il n’a plus été capable de s’opposer aux rébellions nées de sa création même. Ce fameux "4,2 k" se serait fait sentir jusqu’en Asie et aurait aussi porté un coup mortel à la civilisation de la vallée de l’Indus à l’urbanisme sophistiqué. Une thèse dont se méfient les archéologues, qui ne trouvent pas d'indice (...)

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