Die Hard, belle journée pour mourir (W9) : Les secrets d’un tournage explosif

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Le scénario de ce dernier opus tient sur un ticket de métro : John McClane vient à Moscou libérer son fils Jack (Jai Courtney). Mais, une fois sur place, il découvre que ce dernier est en réalité un agent de la CIA en lutte ouverte contre des mafieux magouillant avec l’uranium. En bon papa, John va montrer aux méchants Russes qu’il n’a pas perdu la main…

Quand Moscou dit “Niet” !

L’histoire se déroule à Moscou. Mais ce film montrant une image déplorable de la société russe (corruption, meurtres et mafia omniprésente), la ville a refusé d’y accueillir le tournage. C’est à Budapest, en Hongrie et à Belgrade, en Serbie, entre avril et septembre 2012, que le réalisateur a posé ses caméras. Ces deux villes ont ouvert à la Fox leurs studios les moins chers d’Europe, totalisant un espace de 200 000 m2. Les truands russes aux mines patibulaires que vous voyez à l’image sont d’anciens militaires serbes venus sur le plateau avec leurs tenues kaki et leurs armes… déchargées.

Une poursuite infernale en 80 jours

La fameuse scène de course-poursuite en voiture entre McClane et les tueurs de la mafia est digne du Livre des records : d’un coût de 2 millions de dollars, elle a nécessité 80 jours de tournage, et envoyé à la casse 30 berlines haut de gamme. Pour effectuer les impressionnants carambolages, 50 cascadeurs hongrois, slovaques, tchèques et américains ont été mobilisés.

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