Didier (Gulli) : Comment Alain Chabat a apprivoisé Jean-Pierre Bacri

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Alain Chabat
    Acteur, cinéaste, animateur de télévision et humoriste français

Didier, c’est avant tout l’histoire d’une amitié indéfectible, nourrie de respect et d’admiration réciproques, entre Alain Chabat et Jean-Pierre Bacri. Impossible de comprendre ce film inclassable sans revenir sur la genèse de cette belle complicité. Tout débute en 1985, lorsque le jeune Chabat, 27 ans, animateur sur Canal+, découvre, dans Subway, de Luc Besson, un « ovni cinématographique » nommé Jean-Pierre Bacri, irrésistible dans la peau de l’inspecteur Batman. "Il avait une façon tout à fait incroyable d’interroger Isabelle Adjani, avec cet air agacé tellement génial", se souvient-il. Quatre ans plus tard, en 1989, Alain Chabat propose à Bacri de jouer un sketch dans l’émission A.B.C.D. Nuls, un prototype du rire absurde où le comédien, invité surprise des Nuls, doit faire semblant de s’étouffer avec un morceau de poulet. Ulcéré de se voir proposer une prestation aussi pitoyable, Bacri décline sèchement. "Avec Chantal, Bruno et Dominique, nous étions définitivement fans de lui et de son irascibilité", résume Chabat, qui, loin de se décourager, convoque à nouveau le récalcitrant dans La Cité de la peur (1994), d’Alain Berbérian. Cette fois, l’acteur joue le jeu, avec talent, dans le rôle d’un projectionniste assassiné.

À lire également

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles