Pour Darmanin, une femme qui vient déposer plainte doit être reçue "à n'importe quelle heure du jour et de la nuit"

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Gérald Darmanin le 28 mai 2021 à La Chapelle-sur-Erdre. - LOIC VENANCE © 2019 AFP
Gérald Darmanin le 28 mai 2021 à La Chapelle-sur-Erdre. - LOIC VENANCE © 2019 AFP

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin est ce jeudi en déplacement à Avignon, dans le Vaucluse, pour évoquer la question des plaintes pour violences intrafamiliales et violences conjugales. Lors d'une prise de parole face à la presse, il a soutenu qu'"à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, une dame qui vient déposer plainte doit être reçue".

Le ministre a annoncé ce jeudi de nouvelles mesures afin de faciliter le dépôt de plaintes pour violences conjugales ou viol, en réponse aux femmes qui dénoncent le mauvais accueil dans les commissariats sous l'appelation "double peine".

Depuis fin septembre, des témoignages sur l'accueil des victimes de violences conjugales ou de viol se multiplient en effet sur les réseaux sociaux sous le mot-dièse #DoublePeine.

190.000 plaintes suivies par an

Gérald Darmanin a reconnu les très "nombreux" contentieux auquels font face les services de police et de gendarmerie, rappelant le nombre de 190.000 plaintes suivies chaque année. "C'est vraiment extrêmement important", a-t-il souligné.

Le ministre a tenu à "rappeler aux services de police et de gendarmerie qu’ils doivent absolument accueillir à n’importe quelle heure du jour et de la nuit les personnes qui veulent déposer plainte" et "absolument leur permettre d’avoir un avocat si elles le souhaitent."

Avant d'ajouter qu'il leur fallait "absolument prévenir quoi qu’il arrive le parquet et absolument les présenter à une unité médicale s’il le fallait."

Gérald Darmanin a également expliqué avoir "annoncé une expérimentation dans dix départements dont le Vaucluse, où les policiers et gendarmes iront chez autrui (…) pour pouvoir prendre la plainte sur place et non pas seulement dans les locaux de police et de gendarmerie."

Article original publié sur BFMTV.com

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles