Déconfinement. La pollution fait son grand retour dans les villes européennes

Financial Times (Londres)
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Déconfinement. La pollution fait son grand retour dans les villes européennes

Les taux de dioxyde d’azote dans des métropoles comme Paris, Bruxelles ou Milan augmentent à toute vitesse après des mois de dégringolade pendant les confinements. La faute du trafic automobile, qui a repris de plus belle.

Il fallait s’y attendre. Après des mois durant lesquels la qualité de l’air s’est améliorée dans les grandes villes européennes, à la faveur des mesures de confinement, les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) repartent à la hausse, d’après le rapport publié le 24 juin par le Centre de recherche sur l’énergie et la qualité de l’air (Crea).

“Les données soulignent que les bienfaits environnementaux du confinement seront peut-être de courte durée, car un plus grand nombre de personnes évitent les transports en commun et privilégient leur véhicule individuel en raison du virus”, analyse le Financial Times. Et c’est dans la capitale française que ce rebond est le plus important : les niveaux de NO2 ont plus que doublé par rapport à la moyenne des trente jours durant lesquels ils étaient au plus bas lors du confinement.

Il faut dire que l’interdiction de circuler à plus d’un kilomètre de son domicile, notamment, avait entraîné une chute drastique du trafic routier et, par conséquent, des concentrations de NO2. Parmi les grandes villes, “Paris a enregistré la deuxième baisse la plus forte liée au confinement (et la plus forte en termes relatifs), soit une diminution de 60 % par rapport aux niveaux de pollution d’avant le Covid-19. Ces chiffres révèlent ce qu’il y aurait à gagner en appliquant des politiques plus ambitieuses en matière de transports”, peut-on lire dans le rapport.

Des taux plus bas, malgré tout

Alors que

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