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Cyclisme: "Perdre face à plus fort, c'est plus facile à accepter", Van der Poel lucide après Gand-Wevelgem

Vous avez passé la journée à l'avant, mais entouré par les Lidl-Trek vous avez beaucoup travaillé seul pour vous assurer de jouer la victoire dans le final. Vous sembliez frustré sur la ligne d'arrivée Mathieu, c'était le cas ?

Non, Mads (Pedersen) était le plus fort aujourd'hui. Deux fois j'ai été à la limite dans le Mont Kemmel, je n'avais plus les jambes très fraîches, il n'y a pas grand chose à dire.

Pour autant vous avez été à la lutte pour le sprint, et vous n'êtes pas loin de réussir à déborder Mads Pedersen sur la ligne...

Oui mais je sentais que je n'avais plus les jambes pour faire un vrai sprint à la fin. Lui il a été très fort. Je savais de toute manière que ça allait être très difficile de gagner. J'ai essayé mais je ne me sentais pas assez bien pour lui disputer le sprint

Vous dites que vous n'aviez pas les jambes, mais vous faites une journée incroyable à l'avant...

Disons que je n'avais pas les jambes de vendredi qui m'ont permis de gagner le Grand Prix E3. Mais il n'y a pas de problème, je suis heureux avec ma deuxième place. Oui j'aurais bien aimé gagner mais perdre face à plus fort, c'est plus facile à accepter.

C'est la préparation idéale malgré tout avant les deux monuments qui arrivent, le Tour des Flandres dimanche prochain, et Paris-Roubaix le dimanche suivant ?

C'était vraiment de ça dont j'avais besoin cette semaine. Vendredi déjà la course a été très, très dure, et aujourd'hui encore ça a été hyper dur. Il ne me reste plus qu'à bien me reposer pour être prêt pour le Tour des Flandres.

Article original publié sur RMC Sport